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Téléradiologie Drôme Ardèche

TELDA : Téléradiologie Drôme Ardèche (suite)

La presse parle à nouveau de la téléradiologie et notamment du projet TELDA pour lequel Eticeo a été missionné en sa qualité d’assistant à la maitrise d’ouvrage.

Nous vous invitons à visionner le bref reportage ici-dessous, diffusé dans l’édition du 3 janvier du 19-20 de France 3.

L’activité de téléradiologie a démarré en ce début d’année avec de l’imagerie conventionnelle (radiologie simple programmée) et  de la mammographie de dépistage.

L’outil est fonctionnel et l’organisation médicale se met en place avec une forte implication des équipes de Privas et de Tournon. Les premières expériences sont très positives autant du côté radiologue que du côté des patients.

Téléradiologie Drôme Ardèche

TELDA : Téléradiologie Drôme Ardêche

Suite à la signature d’une convention d’ordre privée signée entre le cabinet du Dr Fayad et le cabinet de Tournon, validée par l’ARS Rhône Alpes, les 2 cabinets d’imagerie médicale de Privas et de Tournon ont mis en place un système de téléradiologie.

A l’occasion de l’inauguration du service, France Bleue Drôme Ardèche a diffusé ce reportage : 

Le rôle d’Eticeo Santé

Eticeo Santé a accompagné les Docteur Bernard MOULIN (Tournon) et Farès FAYAD (Privas) dans ce projet, de la conception à la réalisation (technologique, organisationnelle, juridique et méthodologique)

Mise en place de ce dispositif permet de bénéficier de l’interprétation à distance d’un maximum d’examens radiologiques standards et plus particulièrement de mammographies (dans le cadre du dépistage du cancer du sein).

Concrètement, la manipulatrice actuelle du cabinet privadois continue de faire les radios, le radiologue actuel les examine mais ne les interprète pas et les adresse « numériquement », de façon sécurisée, au cabinet de Tournon (4 radiologues).

Les images sont transmises en quelques minutes à Tournon et sont interprétées par des professionnels dans une salle dédiée qui a été spécialement mise en place. Lors de la radio, la manipulatrice peut également être en liaison téléphonique directe avec le radiologue de Tournon qui la guide sur les images à faire qui lui sont nécessaire pour une meilleure interprétation.

Pour l’instant les 2 sites sont reliés en SDSL sécurisé, via réseau ADN (Ardèche Drôme Numérique). Un raccordement en fibre optique est prévu en 2015 dans le cadre d’un  autre projet expérimental e-SIS déployé en Drôme Ardèche (mise en œuvre de la seconde lecture des mammographies par voie dématérialisée).

TELDA fonctionnera à partir de janvier 2015.

L’ARS a débloqué 30 000 € d’investissement (au titre du Fonds d’Intervention Régional, le FIR) pour harmoniser les systèmes de téléradiologie et d’archivage entre les 2 cabinets. Le reste du financement a été pris en charge par les 2 cabinets privés).

Le Centre Hospitalier de Privas (CHVA) n’est pas signataire mais est associé au projet via la partie Scanner, pour laquelle, les radiologues de Tournon prennent part à une vacation hebdomadaire présentielle.

TéléRadiologie

TéléRadiologie et ruralité

TéléRadiologie et ruralité. Dans le cadre des rencontres des cadres de radiologie du grand sud, la pratique de la téléradiologie pour les hôpitaux ruraux a été mise en évidence.

Pour leur 27e édition, un focus particulier a été mis sur la télé-radiologie. Une pratique utilisée partout en France, en raison de la pénurie de radiologues. La télé-radiologie se démocratise depuis deux ans dans le département. Actuellement, le centre hospitalier du Pays d’Olmes (CHPO) et le centre hospitalier du Val d’Ariège (CHIVA) collaborent. «Le CHPO ne compte aucun radiologue et seulement quatre manipulateurs radio contre 25 au CHIVA», explique Armelle Guittard, cadre de santé de l’imagerie médicale au CHIVA.

En raison de ces effectifs, 25 à 30 radiologies réalisées par jour au CHPO sont interprétées par un des six radiologues en poste au CHIVA.

«Cette pratique permet aux patients d’effectuer leur examen près de chez eux, ajoute Armelle Guittard. L’interprétation des documents leur sera envoyée entre 24 et 48 heures.»

Une augmentation de la demande

Depuis plusieurs années, les radiologues constatent une nette augmentation de la demande d’examens. «Passées 19 heures, les médecins de ville ferment leurs portes. Les gens se rendent alors aux urgences. Ceci implique la réalisation d’examens supplémentaires», révèle Alain Lamoure, cadre hospitalier Comminges-Pyrénées.

Une tendance qui se vérifie au niveau national.

«L’imagerie en coupe, de type scanner et IRM, est en nette augmentation. Elle permet des diagnostics plus précis et de déceler des anomalies précoces.»

Source : La Dépêche.fr (23/09/2013)

TéléSanté

La télésanté se développe

Télésanté. Aujourd’hui, nous apprenons que la télétransmission d’électroencéphalogramme est en développement.

En effet, L’AP-HP et plusieurs PME franciliennes développent Smart EEG, un projet de système d’acquisition et de télétransmission d’électroencéphalogramme (EEG) multimodal synchronisé. ce projet vient d’obtenir un financement du Fonds unique interministériel (FUI).

Ce projet a pour objectif de mettre à disposition des professionnels de santé un outil de télémédecine (logiciel et matériel) dédié aux EEG avec support vidéo permettant un diagnostic distant dans les mêmes conditions que le diagnostic local. Il pourra être utilisé dans les établissements de santé, les établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes et à domicile.

Les enjeux et vertus de la télésanté

Ghislaine Alajouanine a insisté sur la nécessité d’organiser des marchés lisibles et constructifs à financement stable, qui permettent aux entrepreneurs d’industrialiser valablement, afin d’être compétitifs et de pouvoir suivre le rythme des changements technologiques.

Elle a également soulevé la question relative à l’absence de politiques concernant le remboursement des médecins qui s’engagent dans l’exercice de télésanté. C’est un point susceptible “de mettre en veilleuse le développement de la télésanté jusqu’à ce qu’elle ne se réveille plus“, a-t-elle prévenu.

L’utilité de la télémédecine n’est aujourd’hui plus à démontrer et il est désormais impératif d’avancer, a-t-elle insisté. “Dans cette optique, la France a besoin d’une force de mobilisation afin de devenir un leader mondial dans le domaine de la télésanté au service du citoyen“, a-t-elle expliqué.

Elle s’est élevée contre ceux qui affirment que la télémédecine coûte cher. “La télémédecine ne coûte pas, elle rapporte“, a-t-elle souligné. Une étude récente suisse montre que les technologies de la télésanté permettent d’épargner de l’argent jusqu’à six voire neuf fois les investissements consentis, a-t-elle indiqué.

Demain, grâce à l’apport des nouvelles technologies relatives à la santé, comme les capteurs qui peuvent surveiller et prendre les paramètres médicaux à distance, c’est le médecin alerté qui prendra l’initiative d’appeler le patient pour un rendez-vous“, a-t-elle estimé.

La présidente de la Commission Galien a, en outre, insisté sur la nécessité d’une “transversalité ministérielle“. La télésanté relève non seulement du domaine de la santé, mais aussi du social, de l’économie, de l’industrie, de l’intérieur, de la défense, du commerce extérieur ou encore de l’aménagement, a-t-elle affirmé.

Vouloir ignorer la télésanté serait de la non-assistance à personne en danger et les entreprises des technologies de la santé seraient en péril“, a-t-elle conclu.

Eticeo accompagne les établissements de santé et les PME à développer des programmes de télésanté/télémédecine.