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TéléSanté

Journées TéléSanté 2014

Les 27 & 28 mars prochains se tiendront les Journées de la TéléSanté, organisée par le CATEL.

Comme chaque année, cette manifestation est diffusée par visioconférence sur une trentaine de villes francophones.

Le programme est basé sur 4 thèmes :

  • Télémédecine pour tous, en tous lieux, à tous moments ?
  • Les nouvelles formations, les nouveaux métiers de la e-santé
  • Plus de bien-être avec la e-santé ?
  • Une vraie filière “industrie et services” pour de nouveaux marchés et de nouveaux emplois

Intelligence Artificielle appliquée à l’E-Santé et à l’autonomie“.

L’objectif de ces deux journées est de faire le point, à travers trois sessions, sur l’état de l’art de la recherche, des technologies, des méthodes et des applications dans le domaine de la Télésanté. Ce colloque, soutenu financièrement par la Région Île-de-France, est ouverte aux chercheurs, doctorants, ingénieurs, professionnels de santé, industriels, représentants des pouvoirs publics, usagers et plus généralement à tous les acteurs intervenant dans le cadre de la Télésanté.

Pour plus d’informations sur ces journées (programme détaillé et villes participantes) : Lien

Vous pouvez également directement vous inscrire.

Catel

CATEL est le référent national de la eSanté en France. Depuis 1997, sa mission est de contribuer au développement de la télésanté, de la télémédecine, de la eSanté dans tous ses champs d’applications.

Il a développé une méthode d’accompagnement pluridisciplinaire et multidimensionnelle, permettant de mener de nombreux projets à leur réussite sur le terrain. Les acteurs sont ainsi aidés par CATEL à chaque étape de leur évolution dans le domaine de la eSanté : conseil stratégique, accompagnement méthodologique et opérationnel, mais aussi information, formation, mise en relation,…

Il joue également un rôle stratégique auprès des instances chargées du pilotage de la eSanté, sur la scène nationale comme internationale. Il est devenu un acteur central sur le sujet de la eSanté en France.

Aujourd’hui, CATEL rassemble et est suivi par près de 20 000 acteurs des secteurs de la santé, du social, de la formation, des services à la personne : professionnels de santé, institutionnels, collectivités territoriales, industriels, réseaux associatifs, chercheurs, étudiants,…

Les députés votent l’expérimentation du financement d’actes de télémédecine

Télémédecine. PARIS, 28 octobre 2013 (TICsanté) – Les députés ont adopté jeudi soir un article prévoyant le financement d’actes de télémédecine, dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2014.

Le vote solennel sur l’ensemble du texte est prévu demain mardi. Il sera ensuite examiné au Sénat entre le 12 et le 16 novembre.

L’article 29 prévoit qu’à partir du 1er janvier 2014 et pour une période n’excédant pas quatre ans, des expérimentations de télémédecine pourront être menées “dans des régions pilotes”, “pour des patients pris en charge, d’une part, en ville et d’autre part, en structures médico-sociales” (voir dépêche du 22 octobre 2013).

Les actes autorisés sont la télé-expertise, la téléconsultation et la télésurveillance. Cette expérimentation “pourra notamment s’appliquer au suivi des plaies chroniques ou aux consultations dans les structures médico-sociales”, les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) notamment, précise l’exposé des motifs de l’article 29.

Trois objectifs sont particulièrement visés : 
  – faciliter l’accès aux soins, notamment dans les zones sous-denses ou enclavées
  – optimiser les parcours de santé, notamment des personnes âgées et handicapées
  – renforcer l’efficience de la prise en charge pour les patients.

Les expérimentations seront mises en oeuvre par les agences régionales de santé (ARS). Les organismes locaux d’assurance maladie ainsi que les professionnels de santé, centres de santé, établissements de santé et établissements médico-sociaux volontaires pourront participer à ces expérimentations.

Une évaluation de cette expérimentation sera réalisée par la Haute autorité de santé (HAS). Elle devra faire l’objet d’un rapport transmis au Parlement par le ministre chargé de la santé. Cette expérimentation nécessite de déroger aux règles de tarification de droit commun.

Le coût de cette mesure est évalué à 4,1 millions d’euros en 2014, 6,6 millions d’euros en 2015 et 8,3 millions d’euros en 2016, indique le gouvernement dans les annexes du PLFSS.

Le financement de 4,1 millions d’euros en année pleine est prévu pour quatre régions pilotes en 2014, financé par le fonds d’intervention régional (FIR) et sur l’objectif national des dépenses d’assurance maladie (Ondam) hospitalier (hospitalisations et passages aux urgences évités).

Les députés ont adopté un amendement de la commission des affaires sociales qui vise à ne pas restreindre l’expérimentation à “certains types d’actes de télémédecine au détriment des autres”.

Cet amendement, qui a reçu un avis favorable du gouvernement, supprime ainsi la mention d’un cahier des charges national qui aurait défini les conditions de mise en oeuvre de cette expérimentation.

Le rapporteur du PLFSS 2014 pour l’assurance maladie, Christian Paul (PS, Nièvre), précise, dans l’exposé des motifs de cet amendement, qu’il reviendra aux ARS responsables de la mise en oeuvre des expérimentations de “sélectionner les projets pertinents”.

EXTENSION AUX PHARMACIENS D’OFFICINE

Les députés ont adopté plusieurs amendements similaires présentés par des députés de la majorité et de l’opposition (PS, UDI et UMP) visant à étendre le champ de l’expérimentation aux pharmaciens d’officine, qui n’étaient pas mentionnés dans cet article.

Dans l’exposé des motifs d’un de ces amendements, les députés font valoir que les pharmaciens d’officine peuvent “jouer un rôle dans le déploiement de la télémédecine, en particulier dans le monde rural”.

Enfin, un autre amendement adopté jeudi par les députés, prévoit que le rapport sur l’évaluation de l’expérimentation réalisée par la HAS en vue de la généralisation, soit transmis au Parlement avant fin septembre 2016. /mh/mb

Source: Ticsanté

télémédecine

Une fondation dédiée à la télémédecine

Un nombre croissant d’établissements de santé de petite taille souhaiteraient se lancer dans la télémédecine afin d’assurer la continuité des soins pour leur bassin de population. La Fondation Française de Télémédecine (FFTLM) pourra bientôt leur proposer une aide financière dans la réalisation de leurs projets.

La FFTLM verra le jour en juillet 2013 en région Aquitaine, à l’initiative de Mickaël Chaleuil, qui en sera le président. Cette nouvelle structure, qui recevra le soutien de la Fondation de France, et sera susceptible de collaborer avec d’autres instances dédiées à la télémédecine, viendra en aide aux établissements hospitaliers et médico-sociaux désireux de développer des projets dans ce domaine, mais ne pouvant pas les mener à bien, faute de financements.

La Fondation qui a besoin d’un apport initial de 200.000 euros, cherche des mécènes. Elle travaillera aussi en partenariat avec les autorités. “Les budgets nationaux et régionaux demeurent trop faibles pour pérenniser des projets de télémédecine. La FFTLM a un objectif de collaboration avec les ARS, les conseils régionaux et généraux”, ajoute Mickaël Chaleuil.

Elle espère lancer son premier appel à projets en septembre. Un collège d’experts (directeurs d’établissements, médecins, experts en télémédecine…) sera mis en place afin d’évaluer les dossiers présentés. Ceux qui seront retenus pourront être financés intégralement ou en partie par la Fondation. “Nous espérons accompagner financièrement et humainement notre premier projet au début 2014”, précise le responsable.

La FFTLM veut aussi porter des travaux de recherche, en partenariat avec des universités, afin de favoriser l’innovation dans ce domaine.

Le comité exécutif est composé de :
Mickaël Chaleuil : Chef de projet en télémédecine ;
Dr. Jacques Nogaro : Néphrologue à la clinique Delay à Bayonne (64);
Pr. Nathalie Salles : Gériatre au CHU de Bordeaux (33) ;
Dr. Dary : Cardiologue au CH de Saint-Yrieix-la-perche (87) ;
Dr. Sapène : Pneumologue à Bordeaux (33) ;
Maryse Delibie : Directrice du CH de Ribérac et de l’EHPAD la porte d’Aquitaine (24) ;
Catherine Le Nevé : Directrice d’ Ehpad à Bardos (64) ;
Céline Jarles : Consultante en communication ;
Thierry Dimbour : Directeur du CREAHI d’Aquitaine ;
Sont aussi présents un économiste de la santé et un représentant des patients. /mb

TéléSanté

La télésanté se développe

Télésanté. Aujourd’hui, nous apprenons que la télétransmission d’électroencéphalogramme est en développement.

En effet, L’AP-HP et plusieurs PME franciliennes développent Smart EEG, un projet de système d’acquisition et de télétransmission d’électroencéphalogramme (EEG) multimodal synchronisé. ce projet vient d’obtenir un financement du Fonds unique interministériel (FUI).

Ce projet a pour objectif de mettre à disposition des professionnels de santé un outil de télémédecine (logiciel et matériel) dédié aux EEG avec support vidéo permettant un diagnostic distant dans les mêmes conditions que le diagnostic local. Il pourra être utilisé dans les établissements de santé, les établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes et à domicile.

Les enjeux et vertus de la télésanté

Ghislaine Alajouanine a insisté sur la nécessité d’organiser des marchés lisibles et constructifs à financement stable, qui permettent aux entrepreneurs d’industrialiser valablement, afin d’être compétitifs et de pouvoir suivre le rythme des changements technologiques.

Elle a également soulevé la question relative à l’absence de politiques concernant le remboursement des médecins qui s’engagent dans l’exercice de télésanté. C’est un point susceptible “de mettre en veilleuse le développement de la télésanté jusqu’à ce qu’elle ne se réveille plus“, a-t-elle prévenu.

L’utilité de la télémédecine n’est aujourd’hui plus à démontrer et il est désormais impératif d’avancer, a-t-elle insisté. “Dans cette optique, la France a besoin d’une force de mobilisation afin de devenir un leader mondial dans le domaine de la télésanté au service du citoyen“, a-t-elle expliqué.

Elle s’est élevée contre ceux qui affirment que la télémédecine coûte cher. “La télémédecine ne coûte pas, elle rapporte“, a-t-elle souligné. Une étude récente suisse montre que les technologies de la télésanté permettent d’épargner de l’argent jusqu’à six voire neuf fois les investissements consentis, a-t-elle indiqué.

Demain, grâce à l’apport des nouvelles technologies relatives à la santé, comme les capteurs qui peuvent surveiller et prendre les paramètres médicaux à distance, c’est le médecin alerté qui prendra l’initiative d’appeler le patient pour un rendez-vous“, a-t-elle estimé.

La présidente de la Commission Galien a, en outre, insisté sur la nécessité d’une “transversalité ministérielle“. La télésanté relève non seulement du domaine de la santé, mais aussi du social, de l’économie, de l’industrie, de l’intérieur, de la défense, du commerce extérieur ou encore de l’aménagement, a-t-elle affirmé.

Vouloir ignorer la télésanté serait de la non-assistance à personne en danger et les entreprises des technologies de la santé seraient en péril“, a-t-elle conclu.

Eticeo accompagne les établissements de santé et les PME à développer des programmes de télésanté/télémédecine.