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GHT et Imagerie médicale

GHT et Imagerie médicale

Le FIGARO, 15 mars 2016 Hôpitaux : vers une fusion des services de radiologie

Finies les batailles entre hôpitaux voisins pour obtenir un scanner ou un appareil d’IRM? Possible… Dans le cadre de la réorganisation profonde de l’hôpital public prévue dans la loi Touraine «de modernisation du système de santé», les services d’imagerie médicale pourraient être profondément restructurés.

C’est en tous les cas une des préconisations du rapport final de la mission sur les groupements hospitaliers de territoires (GHT) de Jacqueline Hubert et Frédéric Martineau, que Le Figaro s’est procuré. Ce rapport, qui doit être remis mercredi après-midi à la ministre de la Santé, propose en effet de «regrouper les équipements et les équipes paramédicales» des services d’imagerie des établissements d’un même territoire qui constitueront un GHT. «Cette optimisation de l’organisation de l’imagerie hospitalière publique est actuellement une priorité aux vues de l’état de la démographie médicale de cette discipline», insiste le rapport.

La radiologie est la deuxième spécialité médicale qui a le plus de mal à recruter des médecins à l’hôpital public. Le nombre de postes vacants plafonne à 40,9% et 1500 départs à la retraite sont prévus ces dix prochaines années. Il faudrait, un peu sur le même modèle, regrouper les services d’analyses biologiques, ajoute la mission, «en mettant en place un laboratoire commun». Les GHT doivent prendre forme au plus tard au 1er juillet, un calendrier très resserré selon les acteurs hospitaliers. Il permettra d’organiser la prise en charge d’un patient dans un territoire en fonction des forces et faiblesses des établissements existants. Selon la mission, ces groupements devront avoir «une taille raisonnable permettant un projet très intégratif». En clair, les GHT ne devront pas compter trop d’hôpitaux afin de pouvoir produire des synergies médicales et financières et coordonner efficacement le parcours des patients entre établissements. Le rapport préconise d’ailleurs d’instaurer une «solidarité budgétaire» au sein des GHT.”

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/03/15/20002-20160315ARTFIG00349-hopitaux-vers-une-fusion-des-services-de-radiologie.php

Cet article est intéressant mais peut être sujet à diverses interprétations. Il est évident que la démographie médicale, et plus particulièrement celle des radiologues, a tendance à évoquer la nécessité d’un rapprochement entre les services des établissements. Si on ajoute en plus la “compétition” pour le recrutement avec le privé, les établissements publics sont dans une situation délicate – surtout pour les structures périphériques.

Pour autant, il faut garantir la proximité : permettre de maintenir un accès aux soins proche de la population et éviter les engorgements dans les grands centres.

Aussi, la “fusion” évoquée dans l’article ne doit pas être forcément sur le plan matériel mais pus sur le plan médical : une couverture territoriale intelligente ou partagée peut être envisagée avec des outils de télécommunications aujourd’hui bien maîtrisés : la télémédecine (avec la branche téléradiologie) apporte de manière évidente des solutions attractives et simples à mettre en place, sous condition de bien préparer en amont le projet médical.

Hôpitaux: vers une fusion des services de radiologie

GHT et Imagerie médicale

Guide du Bon Usage des examens d’imagerie médicale

La nouvelle édition du «Guide du bon usage des examens d’imagerie médicale», qui a été présentée aux JFR 2012, est en ligne à l’adresse suivante : http://gbu.radiologie.fr/

D’après le site de la Société Française de Radiologie,

Ce référentiel est :

“Conçu pour répondre aux exigences de la Directive EURATOM 97/43 dédiée à la radioprotection des patients, ce guide du bon usage est en fait un véritable référentiel de bonnes pratiques à l’usage des médecins qui sont amenés à demander ou réaliser des examens d’imagerie médicale. Il peut être utilisé pour la formation des étudiants en médecine. Il peut aussi être intégré dans des programmes de développement professionnel continu.”

Mettant à jour la version de 2005, ce guide, rédigé par la Société Française de Radiologie (SFR) et la Société Française de Médecine Nucléaire (SFMN),sous l’égide de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de la Haute Autorité de Santé (HAS), a pour objectifs de :

  • Réduire l’exposition des patients par la suppression des examens d’imagerie non justifiés
  • Réduire l’exposition des patients par l’utilisation préférentielle des techniques non irradiantes (imagerie ultrasonore et imagerie par résonance magnétique)
  • Améliorer les pratiques cliniques par la rationalisation des indications des examens d’imagerie
  • Servir de référentiel pour les audits cliniques

Ce guide est téléchargeable librement et il est annoncé des mises à jour régulières.

GHT et Imagerie médicale

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imagerie du sein

CAR publie de nouvelles lignes directrices en matière d’imagerie du sein

Au Canada, la réflexion sur l’imagerie médicale globalement et ses pratiques est continuelle, à l’instar de la France. CNW Telbec nous propose cet article, en association avec la CAR (Association Canadienne des Radiologistes) portant sur les pratiques de mammographie.

OTTAWA, le 24 oct. 2013 /CNW/ – Dans le cadre de sa mission, l’Association canadienne des radiologistes (CAR) diffuse activement des conseils sur les meilleures pratiques en matière d’imagerie médicale en créant et en mettant à jour des lignes directrices et des recommandations pour les radiologistes, les autres médecins, les professionnels de la santé, les décideurs des politiques sur les soins de santé et le public.

Les Lignes directrices de pratique et normes techniques de la CAR en matière d’imagerie du sein et d’intervention ont été mises au point par des radiologistes praticiens et des experts en imagerie du sein à partir des renseignements les plus justes et pertinents en imagerie du sein. Elles ont été élaborées principalement à partir de documents sur la radiologie et des données les plus récentes, et tiennent compte des énormes progrès technologiques réalisés au cours des dernières années en imagerie du sein et en contrôle de la qualité.

Les lignes directrices traitent de tout ce qui entoure les soins, notamment l’imagerie du sein et l’intervention, les compétences et responsabilités du personnel responsable, les directives relatives à l’équipement (doses, radioprotection), le traitement et l’identification des images, la production de rapports et l’assurance de la qualité. Elles expliquent aussi en détail les différentes méthodes de dépistage actuellement utilisées (radiographie, échographie, IRM, etc.).

Il est à noter que les recommandations de fréquence des dépistages du cancer du sein sont d’un dépistage annuel pour le groupe d’âge de 40 à 49 ans et d’un dépistage tous les ans ou les deux ans pour le groupe d’âge des 50 à 74 ans, dans le cas des femmes qui n’ont pas d’antécédents de cancer du sein. Les femmes de plus de 74 ans en bonne santé devraient subir un dépistage tous les ans ou tous les deux ans. En fin de compte, c’est aux femmes que revient le choix de subir un examen de dépistage ou non. Elles devraient prendre cette décision importante après en avoir parlé avec leur fournisseur de soins de santé. Même si le taux de mortalité normalisé selon l’âge pour le cancer du sein a diminué de plus de 35 % depuis 19861, principalement grâce à l’adoption de la mammographie de dépistage au sein de la population, ce cancer demeure la deuxième principale cause de décès chez les Canadiennes. Le dépistage précoce offre aux patientes davantage d’options de traitement, des formes de traitement moins invasives et de meilleurs taux de survie2.

Les lignes directrices médicales traitent de la santé des Canadiens et sont primordiales pour permettre aux professionnels de la santé de faire les bons choix pour leurs patients. Il pourrait y avoir une certaine confusion parmi les praticiens de soins de santé et les patients au sujet des meilleures pratiques à privilégier. La CAR souhaite minimiser cette confusion au sein du public en créant des ressources d’information à l’intention des patients.

La CAR conseille aux professionnels de la santé de tenir compte de ces lignes directrices avant de prendre des décisions en matière de santé des seins et des patients.

À propos de la CAR
En sa qualité de porte-parole de la profession au Canada, l’Association canadienne des radiologistes (CAR) défend des normes de pratique élevées en imagerie centrée sur les patients, en apprentissage continu et en recherche. Les radiologistes font partie intégrante de l’équipe clinique.

_________________________________________
1 Société canadienne du cancer. Statistiques sur le cancer du sein 2011.
2 Fondaton canadienne du cancer du sein.

SOURCE Association canadienne des radiologistes & CNW Telbec

 Renseignements :

Josée Roy-Pilon, directrice des communications et des événements
Association canadienne des radiologistes
613 860-3111, poste 203
jroy-pilon@car.ca | www.car.ca.