RGPD

RGPD et professionnels de santé

Le 25 mai 2018, le règlement européen (RGPD) est entré en application. De nombreuses formalités disparaissent. En contrepartie, la responsabilité des organismes est renforcée.

Ce règlement européen sur la protection des données poursuit notamment comme objectifs de renforcer les droits des personnes et de responsabiliser les acteurs.

Le RGPD prévoit un allègement des obligations en matière de formalités préalables. La logique de formalités préalables laisse la place à celle de responsabilisation des acteurs.

En contrepartie de la suppression de certaines formalités, le responsable de traitement doit être en mesure de démontrer, à tout moment, sa conformité aux exigences du RGPD en traçant toutes les démarches entreprises (principe d’accountability).

Il faudra notamment :

  • mettre en place un registre des traitements (outil recensant l’ensemble des traitements mis en œuvre dans votre structure).
  • mener des analyses d’impact pour les traitements considérés comme présentant « un risque élevé » pour les personnes.
  • veiller à encadrer l’information des personnes concernées (patients, fournisseurs, étudiants, usagers, etc.) et s’assurer de l’effectivité de leurs droits (droit d’accès, de rectification, d’opposition, etc.).
  • formaliser les rôles et responsabilités du responsable de traitement.
  • lorsque cela est obligatoire, désigner un délégué à la protection des données (DPO).
  • renseigner les actions menées pour garantir la sécurité des données ;
  • Etc.

RGPD et le monde de la santé

D’après un document de travail élaboré par le G29 en 2007 une donnée de santé est : « une donnée en relation étroite avec l’état de santé de la personne telle qu’une information sur la consommation d’alcool, de drogues ou de médicaments doit être considérée comme une donnée de santé… » Un autre projet de loi portant sur la protection de données étend encore cette définition en précisant qu’une donnée de santé est : « toute information relative à la santé physique ou mentale d’une personne… ».

La fréquence cardiaque, le groupe sanguin, les données génétiques, les informations sur les handicaps, toutes ces informations sont des données de santé, donc des données sensibles. Il existe néanmoins des données qui ne sont pas par nature des données de santé, mais qui, lorsque croisées avec d’autres données, permettent de faire des déductions sur l’état de santé d’une personne : la relation entre le nombre de pas réalisé par un individu avec son âge, ses habitudes alimentaires ou encore son sexe, l’association du poids et de la taille qui donne l’IMC. Ces données sont considérées comme des données de santé.

Enfin, seront également considérées comme des données de santé par destination, toutes données utilisées à des fins médicales

Sécurité des données de santé

Avec l’informatisation croissante, les données de santé sont de plus en plus exposées

De nouvelles informations sur la Sécurité informatique

Le règlement (UE) 2016/679 du Parlement Européen et du Conseil du 27 avril 2016, relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, abroge la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données)

http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX%3A32016R0679&from=FR

Son statut de “règlement”, contrairement à celui de “directive”, le rend directement applicable à l’ensemble des Etats membres de l’Union européenne (UE) à compter du 25 mai 2018

Le nouveau règlement européen prévoit désormais qu’il s’agit de “données à caractère personnel relatives à la santé physique ou mentale d’une personne physique, y compris la prestation de services de soins de santé, qui révèlent des informations sur l’état de santé de cette personne”.

Il précise qu’elles comprennent “toute information concernant, par exemple, une maladie, un handicap, un risque de maladie, un dossier médical, un traitement clinique ou l’état physiologique ou biomédical de la personne concernée, indépendamment de sa source, qu’elle provienne par exemple d’un médecin ou d’un autre professionnel de la santé, d’un hôpital, d’un dispositif médical ou d’un test de diagnostic in vitro”.

NB : Cf. le médecin radiologue N° 390 avril 2016

Informatique: sécurité des données de santé 2018

Entrée en application de la nouvelle réglementation sur la protection des données personnelles : qu’est-ce qui change ?

Le RGPD prévoit un allègement des obligations en matière de formalités préalables. La logique de formalités préalables laisse la place à celle de responsabilisation des acteurs.

En contrepartie de la suppression de certaines formalités, le responsable de traitement doit être en mesure de démontrer, à tout moment, sa conformité aux exigences du RGPD en traçant toutes les démarches entreprises (principe d’accountability).

Il faudra notamment :

  • mettre en place un registre des traitements
  • mener des analyses d’impact
  • veiller à encadrer l’information des personnes
  • formaliser les rôles et responsabilités du responsable de traitement.
  • lorsque cela est obligatoire, désigner un délégué à la protection des données (DPO).
  • renseigner les actions menées pour garantir la sécurité des données ;
  • Etc.

Publication du Décret sur les GHT

Paris, le mardi 3 mai 2016 – La publication du décret sur les groupements hospitaliers de territoire (GHT) au Journal Officiel du 29 avril

donne le coup d’envoi à leur création. Le texte définit les conditions de création, les modalités de gouvernance de chaque groupement, ainsi que le périmètre de mutualisation des fonctions et activités permettant la mise en œuvre du projet médical partagé. Il prévoit un déploiement progressif du dispositif dans le temps pour permettre aux établissements de construire des projets médicaux sur l’ensemble de leurs activités. Le texte final du décret n’apporte que peu de modifications par rapport à la version du 22 mars « post concertation » du projet de décret, précédemment évoquée sur JIM.fr.

Lien vers le décret officiel

Article de Dominique Monnier sur le Journal International de Médecine (JIM.fr)

Projet médical et projet de soins du Décret sur les GHT

Le projet médical partagé, à la rédaction duquel « participent » les équipes médicales, définit la stratégie médicale du GHT. Il comprend 9 items dont notamment ceux soulignés par le Syndicat national des pharmaciens praticiens hospitaliers et praticiens hospitaliers universitaires (SNPHPU) : les objectifs médicaux ; les objectifs en matière d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins ; l’organisation par filière d’une offre de soins graduée ; les principes d’organisation des activités, au sein de chacune des filières, avec leur déclinaison par établissement, et, le cas échéant, leur réalisation par télémédecine ; les projets de biologie médicale, d’imagerie médicale, y compris interventionnelle, et de pharmacie.

Au nombre de huit, les principes d’organisation des activités regroupent en un seul champ, au lieu de deux, « les activités d’ambulatoire, d’hospitalisation partielle et conventionnelle », et font apparaitre la notion d’ « hospitalisation partielle ».

Le décret rend aussi obligatoire l’élaboration d’un projet de soins partagé, dont la rédaction implique les équipes soignantes, au lieu d’en ouvrir simplement la possibilité comme dans le projet de texte du 22 mars.

La psychiatrie, jusqu’ici délaissée dans les projets de décret, fait son apparition dans le texte final dans la définition du projet médical partagé : « La mise en œuvre du projet médical partagé s’appuie, le cas échéant, sur les communautés psychiatriques de territoire afin d’associer les établissements publics de santé autorisés en psychiatrie qui ne sont pas parties au groupement. »

La place des élus locaux du Décret sur les GHT

Le texte accorde une place aux élus locaux en créant un « comité territorial des élus locaux » dont la composition et les règles de fonctionnement sont définies par la convention constitutive du groupement. En sont membres de droit « les maires des communes concernées par le GHT, les représentants des élus des collectivités territoriales aux conseils d’administration des établissements ou services médico-sociaux, le président du comité stratégique, les directeurs des établissements parties au groupement et le président du collège médical ou de la commission médicale de groupement. » Le rôle de ce comité est d’évaluer et de contrôler « les actions mises en œuvre par le groupement pour garantir l’égalité d’accès à des soins sécurisés et de qualité sur l’ensemble du territoire du groupement » et d’autres missions sont définies dans la convention constitutive du GHT.

Pour la Fédération hospitalière de France, plusieurs obstacles doivent encore être levés pour réussir la réforme. Ainsi, « le Ministère et les ARS devront tout d’abord traduire en actes leur intention de laisser aux acteurs le soin de conduire les GHT. Pour l’heure en effet, la confiance aux acteurs de terrain n’est pas encore la politique suivie dans certaines régions ». Elle remarque aussi que « les mesures d’accompagnement au changement des femmes et des hommes concernés par les GHT se font toujours cruellement attendre ».
Avec ce nouveau mode de coopération entre les établissements de santé publics institué par la loi de modernisation de notre système de santé, qui vise à offrir à tous les patients un meilleur accès aux soins, les hôpitaux publics français devraient être regroupés à terme en 150 à 200 GHT. D’autres textes d’application, concernant notamment les ressources humaines, viendront compléter le dispositif règlementaire dès cette année.

radiographie

OMS : faire une radiographie ?

L’Organisation Mondiale de la Santé se positionne sur l’usage de la radiographie conventionnelle en imagerie médicale vis à vis des rayonnements ionisants. L’intérêt, la pertinence et la nécessité sont des critères à prendre en considération devant ce type d’examen à la fois par le prescripteur et par le patient.

Imagerie médicale: faire une radio ou pas?

3,6 milliards d’examens médicaux de diagnostic, comme les examens radiologiques, sont fait chaque année. Une campagne de sécurité pour réduire les risques associés aux rayonnements médicaux est engagée en Afrique.

Lorsque le Dr Michael Kawooya, médecin radiologue à l’hôpital Mengo à Kampala (Ouganda) pratique une échographie sur une femme enceinte, on lui pose souvent la question: «Docteur, est-ce que c’est dangereux?»

Sa réponse est toujours «non».

«Les échographies n’utilisent pas de rayonnements ionisants et elles ne sont donc pas dangereuses», explique-t-il. Il est aussi Directeur de l’Institut Ernest Cook (Ernest Cook Ultrasound Research and Education Institute) à Kampala.

Pourtant, de nombreuses procédures médicales qu’ont ses patients ou qui sont demandées, examens radiologiques classiques, scanners, interventions sous fluoroscopie, utilisent des rayonnements ionisants qui risquent de provoquer des cancers ou des lésions cutanées, notamment chez les enfants. De nombreux soignants adressant les malades, les patients et les aidants n’ont pas conscience de ces risques.

«Souvent, les patients pensent que l’examen radiologique fait partie du traitement, sans connaître les risques qu’il implique», indique le Dr Kawooya. «C’est là que nous devons intervenir pour les informer».

Améliorer la sécurité radiologique de l’OMS

On estime qu’à l’échelle mondiale, 3,6 milliards d’examens médicaux de diagnostic, comme les examens radiologiques, sont fait chaque année. Ce nombre continue de croître avec l’élargissement de l’accès aux soins médicaux. Environ 350 millions de ces examens sont pratiqués sur des enfants de moins de 15 ans.

«Si les patients et leurs familles ne sont pas bien informés des risques et des bénéfices d’un examen faisant appel à l’imagerie médicale, ils peuvent faire des choix qui seront plus néfastes qu’utiles pour leur santé, comme de refuser un scanner nécessaire ou d’en exiger un alors qu’il n’est pas justifié.» Dr Maria del Rosario Perez, scientifique, Département OMS de Santé publique

Les radiations en imagerie médicale peuvent sauver des vies et éviter d’avoir recours à des gestes plus invasifs, mais leur utilisation inadaptée peut entraîner une exposition inutile et non voulue à des rayonnements pour les patients. Comme les enfants sont plus petits et vont vivre plus longtemps que les adultes, leur risque de développer des effets dus aux rayonnements est plus grand.

« Si les patients et leurs familles ne sont pas bien informés des risques et des bénéfices d’un examen faisant appel à l’imagerie médicale, ils peuvent faire des choix qui seront plus néfastes qu’utiles pour leur santé, comme de refuser un scanner nécessaire ou d’en exiger un alors qu’il n’est pas justifié », explique le Dr Maria del Rosario Perez, scientifique au Département OMS de Santé publique.

Pour améliorer la sécurité, l’OMS a lancé en 2008 une initiative mondiale sur la sécurité des rayonnements dans les établissements de soins, le but étant de mobiliser le secteur de la santé pour une utilisation sûre et efficace des rayonnements dans le domaine médical.

L’une des principales priorités est d’améliorer la communication sur les risques dans le cadre de l’imagerie pédiatrique pour garantir un dialogue efficace et équilibré entre les personnels soignants, les familles et les patients sur le rapport risques-avantages.

Une nouvelle publication de l’OMS, Communication sur les risques liés aux radiations en imagerie pédiatrique, aide les soignants à communiquer sur les risques connus ou potentiels liés aux radiations en imagerie pédiatrique. Ce document propose plusieurs approches pour aider les professionnels à répondre à des questions du type « À quelle quantité de radiations mon enfant va-t-il être exposé?» ou « À partir de quand la quantité de rayonnements médicaux est-elle trop grande? »

En Ouganda, le Dr Kawooya et d’autres professionnels de santé utilisent cette publication dans le cadre d’une campagne régionale pour améliorer la sécurité radiologique et sensibiliser pour élaborer des politiques et réglementations nationales à ce sujet.

Une campagne pour l’Afrique

Dans de nombreuses régions d’Afrique, il peut être difficile de protéger les patients des risques radiologiques. Les directives dans ce domaine sont souvent insuffisantes et rarement appliquées. La formation des professionnels de santé n’est pas réglementée et les procédures de maintenance, de retrait et d’élimination des équipements et matériels de radiologie ne sont pas toujours suivies.

En février 2015, le Congrès panafricain de Radiologie et d’imagerie a lancé AFROSAFE, une campagne pour veiller à ce que toutes les procédures médicales faisant appel aux rayonnements en Afrique soient nécessaires et accomplies en toute sécurité.

Dans le cadre de cette campagne, les professionnels de santé apprennent à mener une discussion sur les risques et les avantages de l’imagerie pédiatrique avec les patients et les familles en utilisant le nouvel outil de l’OMS de communication sur les risques.

«AFROSAFE réunit la communauté médicale africaine pour s’efforcer de garantir la sécurité radiologique», se félicite le Dr Kawooya. «Le nouvel outil de l’OMS nous aidera à sensibiliser davantage aux risques associés à l’exposition aux rayonnements et à développer les techniques de communication nécessaires pour faire passer les messages

Par le biais d’AFROSAFE Ouganda, le Dr Kawooya enseigne aux médecins et aux techniciens de son pays à renforcer la sécurité et la qualité de la radiologie. En novembre 2015, il a aidé à organiser la première session de formation, qui a réuni plus d’une centaine de professionnels de santé ougandais et de porte-parole des patients.

Lors de l’une des séances de formation, intitulée «Faire une radio ou pas?», on a présenté différents scénarios de patients et demandé aux participants de discuter sur la décision à prendre, c’est-à-dire d’envoyer leurs patients passer une radio ou pas. Ce scénario rappelait aux professionnels de santé les directives qu’ils doivent suivre pour protéger tous les patients.

«Nous encourageons les radiologues dans les hôpitaux de tout l’Ouganda à se servir des directives pour l’orientation-recours lorsqu’ils prennent des décisions sur l’utilisation de la radiologie pour les enfants et leurs familles», indique le Dr Kawooya. «Nous avons la responsabilité d’aider nos patients à prendre des décisions en toute connaissance de cause, tout en préservant leur sécurité.»

Le nouvel outil de communication servira de base pour élaborer de nouveaux modules de formation afin d’améliorer les compétences des agents de santé, ainsi que des matériels de plaidoyer et d’information ciblant les patients, les parents, les familles et la communauté.

Source : OMS Avril 2016

http://www.who.int/features/2016/to-xray-or-not-to-xray/fr/

Pour en savoir plus : document de l’ASN (téléchargement PDF)

http://www.asn.fr/Media/Files/00-Publications/Controle-n-192-Imagerie-medicale-maitriser-les-expositions-aux-rayonnements-ionisants

GHT et Imagerie médicale

GHT et Imagerie médicale

Le FIGARO, 15 mars 2016 Hôpitaux : vers une fusion des services de radiologie

Finies les batailles entre hôpitaux voisins pour obtenir un scanner ou un appareil d’IRM? Possible… Dans le cadre de la réorganisation profonde de l’hôpital public prévue dans la loi Touraine «de modernisation du système de santé», les services d’imagerie médicale pourraient être profondément restructurés.

C’est en tous les cas une des préconisations du rapport final de la mission sur les groupements hospitaliers de territoires (GHT) de Jacqueline Hubert et Frédéric Martineau, que Le Figaro s’est procuré. Ce rapport, qui doit être remis mercredi après-midi à la ministre de la Santé, propose en effet de «regrouper les équipements et les équipes paramédicales» des services d’imagerie des établissements d’un même territoire qui constitueront un GHT. «Cette optimisation de l’organisation de l’imagerie hospitalière publique est actuellement une priorité aux vues de l’état de la démographie médicale de cette discipline», insiste le rapport.

La radiologie est la deuxième spécialité médicale qui a le plus de mal à recruter des médecins à l’hôpital public. Le nombre de postes vacants plafonne à 40,9% et 1500 départs à la retraite sont prévus ces dix prochaines années. Il faudrait, un peu sur le même modèle, regrouper les services d’analyses biologiques, ajoute la mission, «en mettant en place un laboratoire commun». Les GHT doivent prendre forme au plus tard au 1er juillet, un calendrier très resserré selon les acteurs hospitaliers. Il permettra d’organiser la prise en charge d’un patient dans un territoire en fonction des forces et faiblesses des établissements existants. Selon la mission, ces groupements devront avoir «une taille raisonnable permettant un projet très intégratif». En clair, les GHT ne devront pas compter trop d’hôpitaux afin de pouvoir produire des synergies médicales et financières et coordonner efficacement le parcours des patients entre établissements. Le rapport préconise d’ailleurs d’instaurer une «solidarité budgétaire» au sein des GHT.”

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/03/15/20002-20160315ARTFIG00349-hopitaux-vers-une-fusion-des-services-de-radiologie.php

Cet article est intéressant mais peut être sujet à diverses interprétations. Il est évident que la démographie médicale, et plus particulièrement celle des radiologues, a tendance à évoquer la nécessité d’un rapprochement entre les services des établissements. Si on ajoute en plus la “compétition” pour le recrutement avec le privé, les établissements publics sont dans une situation délicate – surtout pour les structures périphériques.

Pour autant, il faut garantir la proximité : permettre de maintenir un accès aux soins proche de la population et éviter les engorgements dans les grands centres.

Aussi, la “fusion” évoquée dans l’article ne doit pas être forcément sur le plan matériel mais pus sur le plan médical : une couverture territoriale intelligente ou partagée peut être envisagée avec des outils de télécommunications aujourd’hui bien maîtrisés : la télémédecine (avec la branche téléradiologie) apporte de manière évidente des solutions attractives et simples à mettre en place, sous condition de bien préparer en amont le projet médical.

Hôpitaux: vers une fusion des services de radiologie

GHT et Imagerie médicale

Guide du Bon Usage des examens d’imagerie médicale

La nouvelle édition du «Guide du bon usage des examens d’imagerie médicale», qui a été présentée aux JFR 2012, est en ligne à l’adresse suivante : http://gbu.radiologie.fr/

D’après le site de la Société Française de Radiologie,

Ce référentiel est :

“Conçu pour répondre aux exigences de la Directive EURATOM 97/43 dédiée à la radioprotection des patients, ce guide du bon usage est en fait un véritable référentiel de bonnes pratiques à l’usage des médecins qui sont amenés à demander ou réaliser des examens d’imagerie médicale. Il peut être utilisé pour la formation des étudiants en médecine. Il peut aussi être intégré dans des programmes de développement professionnel continu.”

Mettant à jour la version de 2005, ce guide, rédigé par la Société Française de Radiologie (SFR) et la Société Française de Médecine Nucléaire (SFMN),sous l’égide de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de la Haute Autorité de Santé (HAS), a pour objectifs de :

  • Réduire l’exposition des patients par la suppression des examens d’imagerie non justifiés
  • Réduire l’exposition des patients par l’utilisation préférentielle des techniques non irradiantes (imagerie ultrasonore et imagerie par résonance magnétique)
  • Améliorer les pratiques cliniques par la rationalisation des indications des examens d’imagerie
  • Servir de référentiel pour les audits cliniques

Ce guide est téléchargeable librement et il est annoncé des mises à jour régulières.

GHT et Imagerie médicale

Recherche Radiologue

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Contactez nous pour plus de renseignements et de précisions : christian.leroux@eticeo.fr

Atlas SIH 2015 DGOS

La DGOS (Direction Générale de l’Offre de Soins) vient de publier la version 2015 de son “Atlas des systèmes d’information hospitaliers” (Atlas SIH). En collaboration avec l’ATIH, ce document met à disposition de l’ensemble des acteurs de la santé, les données principales et tendances de l’évolution des systèmes d’information hospitaliers en France.

Il exploite des indicateurs (notamment ceux du socle commun de Hôpital Numérique) et des outils officiles (oSIS et RELIMS).

Ce document présente 5 grandes parties :

  • Les observatoires (données issues de oSIS, RELIMS etc…)
  • Le déploiement des systèmes d’information hospitaliers
  • L’usage des systèmes d’informaton hospitaliers
  • Charges et ressources consacrées au SIH
  • Offre industrielle

Il est toutefois dommage que les aspects liés à la formation des Professionnels de Santé au SIH ne soient pas approfondis dans ce document (une seule mention page 36) : au vu du nombre d’utilisateurs de ces outils par établissement, il serait bien de pouvoir évaluer le bon usage quotidien (et donc son efficacité) par tous les acteurs concernés….

Lien officiel de l’Atlas

Accompagnement Hôpital Numérique

Evènement : journée nationale “Accompagnement Hôpital Numérique”

Le mercredi 9 avril 2014, l’ANAP (Agence Nationale d’Appui à la Performance) organise une journée portant sur Hôpital Numérique (HN). Eticeo Santé sera présent.

Elle réunira des porteurs de projet, des professionnels de santé, des acteurs institutionnels (ARS, ANAP, HAS, DGOS, ASIP santé, fédérations), des associations, pour approfondir les domaines fonctionnels du programme Hôpital Numérique par le partage d’expériences et des outils.

Date : mercredi 9 avril 2014

Heure : 9h30 – 16h30

Lieu : 6, rue Albert de Lapparent – 75007 Paris  (Salle ASIEM)

Programme de la journée : l’ANAP présentera

  • Les premières productions réalisées par les experts pour aider les établissements à résoudre les difficultés rencontrées dans leurs projets
  • le réseau des ambassadeurs qui a été constitué pour intervenir sur demande des établissements et  présenter les productions et les outils de l’ANAP pouvant être utiles à la résolution d’ue problématique.
  • la plateforme interractive « Mon Hôpital Numérique » , qui a vocation à diffuser les outils et méthodes pouvant faciliter aux établissements de santé l’atteinte des cibles d’usage

 

Inscription : http://www.evenements.anap.fr/hopitalnumerique/

TéléSanté

Journées TéléSanté 2014

Les 27 & 28 mars prochains se tiendront les Journées de la TéléSanté, organisée par le CATEL.

Comme chaque année, cette manifestation est diffusée par visioconférence sur une trentaine de villes francophones.

Le programme est basé sur 4 thèmes :

  • Télémédecine pour tous, en tous lieux, à tous moments ?
  • Les nouvelles formations, les nouveaux métiers de la e-santé
  • Plus de bien-être avec la e-santé ?
  • Une vraie filière “industrie et services” pour de nouveaux marchés et de nouveaux emplois

Intelligence Artificielle appliquée à l’E-Santé et à l’autonomie“.

L’objectif de ces deux journées est de faire le point, à travers trois sessions, sur l’état de l’art de la recherche, des technologies, des méthodes et des applications dans le domaine de la Télésanté. Ce colloque, soutenu financièrement par la Région Île-de-France, est ouverte aux chercheurs, doctorants, ingénieurs, professionnels de santé, industriels, représentants des pouvoirs publics, usagers et plus généralement à tous les acteurs intervenant dans le cadre de la Télésanté.

Pour plus d’informations sur ces journées (programme détaillé et villes participantes) : Lien

Vous pouvez également directement vous inscrire.

Catel

CATEL est le référent national de la eSanté en France. Depuis 1997, sa mission est de contribuer au développement de la télésanté, de la télémédecine, de la eSanté dans tous ses champs d’applications.

Il a développé une méthode d’accompagnement pluridisciplinaire et multidimensionnelle, permettant de mener de nombreux projets à leur réussite sur le terrain. Les acteurs sont ainsi aidés par CATEL à chaque étape de leur évolution dans le domaine de la eSanté : conseil stratégique, accompagnement méthodologique et opérationnel, mais aussi information, formation, mise en relation,…

Il joue également un rôle stratégique auprès des instances chargées du pilotage de la eSanté, sur la scène nationale comme internationale. Il est devenu un acteur central sur le sujet de la eSanté en France.

Aujourd’hui, CATEL rassemble et est suivi par près de 20 000 acteurs des secteurs de la santé, du social, de la formation, des services à la personne : professionnels de santé, institutionnels, collectivités territoriales, industriels, réseaux associatifs, chercheurs, étudiants,…