E-learning

Votre projet E-learning sur mesure

L’équipe Eticeo vous accompagne dans la réalisation de votre formation e-learning sur mesure.

La réalisation d’une formation en e-learning suit une méthode d’ingénierie pédagogique multimédia en plusieurs phases.

Dans l’esprit d’un réel accompagnement sur mesure, chaque étape de la création d’une formation peut être réalisée à 100 % par Eticeo ou en collaboration avec vous.

Votre action est à minima de valider chaque étape avant de passer à l’étape suivante.

e-learning
Eticeo est concepteur/créateur de solutions e-Learning.

1. Formalisation de la demande

Lors de cette étape, nous allons préciser un certain nombre de points dont les plus importants :

Les objectifs pédagogiques, toujours formulés de la façon suivante : « A la fin de la formation, les apprenants seront capables de… » suivi d’une ou plusieurs phrases commençant par un verbe d’action. Ces objectifs pédagogiques permettent déjà d’imaginer quelles pourront-être les activités d’apprentissage réalisées par les apprenants pendant la formation et quels pourront être les modalités d’évaluation.

La cible : il s’agit ici de s’intéresser à qui seront les apprenants. Quel est leur niveau d’étude ? Ont-ils du temps dédié à cette formation ? quel est leur canal de diffusion privilégié ?… etc… La formation sur mesure se doit d’être la plus pertinente au regard du public qui va la suivre.

Les temps apprenants : nous allons définir combien de temps cumulé chaque apprenant doit passer sur la formation, cela nous permettra également de définir la durée de la formation. Par exemple, pour le MOOC tous e-formateurs, nous avions scénarisé la formation pour 12 heures de temps apprenant réparties sur une durée de formation de 6 semaines.

Le temps formateur : nous nous intéressons ici au temps que le formateur pourra consacrer à l’animation de la formation. Va-t-il simplement répondre aux questions des apprenants sur un forum ou va-t-il corriger les devoirs des apprenants…

2. Scénario de formation

Dans le scénario de formation e-learning sur mesure, nous allons avoir un regard assez général sur la formation pour en définir les grandes phases.

Cela peut par exemple être les alternances de temps distanciels et présentiels ou encore être l’énoncé des grandes thématiques ou chapitres de la formation.

3. Scénario pédagogique

Le scénario pédagogique est la liste exhaustive de toutes les activités d’apprentissage que vont faire les apprenants. Chaque activité débute donc par un verbe d’action (visionner une vidéo, répondre à un QCM, Rendre un devoir…)

Le scénario permet également de définir les enchainements entre les activités. C’est à cette étape que nous allons définir quelles sont les activités antérieures à valider avant de pouvoir réaliser une activité donnée.

4. Storyboarding

Les différentes activités définies dans le scénario pédagogique vont éventuellement s’appuyer sur des ressources dédiées.

Chaque ressource (vidéo, questionnaire, animation, un forum…) va nécessiter d’être correctement décrit afin de pouvoir être créée. Pour ce faire, nous avons recours à un storyboard qui décrire la future ressource de façon claire et précise.

Cette ressource pourra être créée directement dans l’environnement d’apprentissage (forum, devoir…) ou via des outils externes (animation, diaporama, vidéo…)

5. Médiatisation des ressources

Maintenant que toutes les ressources sont clairement décrites dans des storyboards détaillés, il convient de les réaliser.

Eticeo dispose d’applications dédiés à la création de ressources : capture et montage vidéo, outil auteurs multimédia… et fort d’une expérience reconnue dans la réalisation d’outils d’apprentissages nous sommes en mesure de créer des ressources pertinentes et professionnelles.

6. Mise en ligne et paramétrage de l’environnement d’apprentissage.

Une fois les ressources réalisées et les activités définies, il convient maintenant de mettre en ligne la formation sur une plateforme dédiée : un LMS.

Le paramétrage du LMS correspond tout simplement à la mise en œuvre du scénario pédagogique tel qu’il a été décrit.

7. Animation de la formation

La réussite d’un dispositif de formation e-learning sur mesure passe par l’implication des apprenants. Cette implication est directement à leur motivation.

La conduite du changement, le suivi et l’accompagnement des apprenants sont autant de facteurs de réussite.

Eticeo vous apporte toute son expérience et son expertise dans l’accompagnement des communautés d’apprenants pour que vos formations e-learning (ou blended learning) rencontrent le succès et l’adhésion des apprenants.

RGPD

RGPD et professionnels de santé

Le 25 mai 2018, le règlement européen (RGPD) est entré en application. De nombreuses formalités disparaissent. En contrepartie, la responsabilité des organismes est renforcée.

Ce règlement européen sur la protection des données poursuit notamment comme objectifs de renforcer les droits des personnes et de responsabiliser les acteurs.

Le RGPD prévoit un allègement des obligations en matière de formalités préalables. La logique de formalités préalables laisse la place à celle de responsabilisation des acteurs.

En contrepartie de la suppression de certaines formalités, le responsable de traitement doit être en mesure de démontrer, à tout moment, sa conformité aux exigences du RGPD en traçant toutes les démarches entreprises (principe d’accountability).

Il faudra notamment :

  • mettre en place un registre des traitements (outil recensant l’ensemble des traitements mis en œuvre dans votre structure).
  • mener des analyses d’impact pour les traitements considérés comme présentant « un risque élevé » pour les personnes.
  • veiller à encadrer l’information des personnes concernées (patients, fournisseurs, étudiants, usagers, etc.) et s’assurer de l’effectivité de leurs droits (droit d’accès, de rectification, d’opposition, etc.).
  • formaliser les rôles et responsabilités du responsable de traitement.
  • lorsque cela est obligatoire, désigner un délégué à la protection des données (DPO).
  • renseigner les actions menées pour garantir la sécurité des données ;
  • Etc.

RGPD et le monde de la santé

D’après un document de travail élaboré par le G29 en 2007 une donnée de santé est : « une donnée en relation étroite avec l’état de santé de la personne telle qu’une information sur la consommation d’alcool, de drogues ou de médicaments doit être considérée comme une donnée de santé… » Un autre projet de loi portant sur la protection de données étend encore cette définition en précisant qu’une donnée de santé est : « toute information relative à la santé physique ou mentale d’une personne… ».

La fréquence cardiaque, le groupe sanguin, les données génétiques, les informations sur les handicaps, toutes ces informations sont des données de santé, donc des données sensibles. Il existe néanmoins des données qui ne sont pas par nature des données de santé, mais qui, lorsque croisées avec d’autres données, permettent de faire des déductions sur l’état de santé d’une personne : la relation entre le nombre de pas réalisé par un individu avec son âge, ses habitudes alimentaires ou encore son sexe, l’association du poids et de la taille qui donne l’IMC. Ces données sont considérées comme des données de santé.

Enfin, seront également considérées comme des données de santé par destination, toutes données utilisées à des fins médicales

e-learning

Ne pas opposer e-learning et formation présentielle

Comme le précise Lilian HUGUES notre ingénieur Pédagogique Multimédia dans une interview pour la revue professionnelle Manip Info, il est important de ne pas opposer les formations utilisant les outils de la formation à distance (e-learning) et les formations en présentiel classiques (formation présentielle).

Ce sont des dispositifs tout à fait complémentaires.

Ce qui ressort de cet article est également le fait que la réussite d’une formation à distance passe par une scénarisation faisant la part belle aux interactions entre les apprenants et le formateur et entre apprenants.

article-mi-juilet-2013

Eticeo – Article Manip Info – Hors série Juillet 2013

L’e-learning est devenu l’alpha et l’oméga de la formation, la solution à tous les problèmes et, par-dessus tout, une dimension incontournable pour toute entreprise digne de ce nom : tout le monde veut son LMS, ses modules scormés, son dispositif multi-device adaptatif et pédagogico-ludique. L’e-learning est désormais à la formation professionnelle ce que PowerPoint est devenu à tout rassemblement de collaborateurs, que ce soit pour parler des résultats de la boîte, des projets à venir, de l’expansion d’un bâtiment ou du cadeau d’anniversaire du consultant de l’année : obligatoire.

Très adaptables au mode de vie mobile, les formations proposées en e-learning peuvent être consultées de partout, dans la salle d’attente de son médecin, dans les transports, entre deux rendez-vous ou tranquillement à son propre bureau, à l’aide d’une simple tablette ou d’un smartphone. Les solutions mobile learning gagnent d’ailleurs du terrain, permettant de travailler à son rythme, en toute autonomie, en fonction de ses impératifs.

D’un point de vue logistique, les entreprises y voient également une force de frappe bien plus pratique et efficace : ici nul besoin de mobiliser toute une équipe sur les mêmes horaires, ni de grever son budget en louant un espace de formation. Dans un contexte de compétitivité des entreprises et de digitalisation où il est nécessaire de former ses collaborateurs régulièrement pour les faire monter en compétences, l’e-learning offre une liberté de format incontestable.

formation en ligne

E-learning et formation présentielle. En matière de mémorisation et de transmission de savoirs par exemple, un dispositif e-learning peut offrir des résultats bien meilleurs et les solutions numériques à base

Pourquoi ne pas opposer e-learning et formation présentielle

Cela signifie-t-il pour autant que la formation présentielle a fait son temps ? Pour beaucoup, il demeure important de garder un contact physique, en ce qui concerne l’accompagnement et le partage d’expérience. C’est d’ailleurs tout l’enjeu de la formation en présentiel : elle augmente le sens de la communauté et le soutien entre les apprenants. Les échanges avec un professeur ou un formateur restent importants dans l’apprentissage, mettant sur le devant de la scène l’utilité de l’interactivité.

MOOC E-Santé : accès permanent et gratuit au Module 1

Suite au succès des 2 premières saisons du MOOC* « Initiation à la e-santé » en 2015 et 2016, l’association FORMATICSanté, pionnière dans le domaine de la e-formation et la e-santé, propose un accès permanent et gratuit au Module 1 du MOOC « Enjeux et domaines de la e-santé » depuis le 3 Octobre 2016.

Le MOOC Initiation à la e-santé
Pour faire face à l’accélération du déploiement des solutions numériques dans les structures sanitaires et médico-sociales et à la carence de formation à la e-santé dans les programmes de formation initiale et continue des professionnels de santé, l’association FORMATICSanté propose depuis 2015 le MOOC Initiation à la e-santé dont la finalité est d’enrichir la culture numérique des acteurs du système de santé : étudiants, professionnels de santé, représentants de patients, prestataires du secteur…
Les parcours de formation proposés visent à permettre aux participants :

  • d’acquérir des connaissances nécessaires pour comprendre les enjeux et découvrir les différents domaines et les principales applications de la e-santé.
  • de partager des questionnements et échanger des expériences en vue de faciliter les démarches de collaboration et de coopération dans le cadre de projets de e-santé.

Avec plus de 4000 participants inscrits à la plateforme de formation http://mooc-esante.org, l’association propose à partir d’Octobre 2016, un accès permanent et gratuit au Module 1 du MOOC.

Les objectifs du Module 1 : Enjeux et domaines de la e-santé

  • Comprendre les enjeux du déploiement actuel de la e-santé
  • Définir le concept de e-santé
  • Identifier les principaux domaines et applications de la e-santé
  • Comprendre la gouvernance du SIS
  • Découvrir les référentiels de compétences numériques
  • Échanger des expériences dans les différents domaines de la e-santé

L’inscription à ce module est libre et gratuite à l’adresse http://mooc-esante.org

Démarrage de la prochaine saison du MOOC Initiation à la e-santé en Mars 2017

La 3ème saison du parcours découverte du MOOC est annoncée pour Mars 2017.

NB – Les personnes qui ont déjà validé le module 1 pourront poursuivre et compléter le parcours.

Pour tous renseignements complémentaires : http://mooc-esante.org et contact@formaticsante.fr Tél : 06 86 17 08 72

 

A propos de l’Association FORMATICSanté

Fondée depuis 2003 l’association a pour mission de promouvoir et développer l’usage des TIC au service des soins, de la santé et de la formation des professionnels de santé. Pionnière dans le secteur de la santé, elle anime un réseau d’échanges et un site portail d’informations sur les usages des TIC sur le site formaticsante.fr. Elle développe des actions pour promouvoir le développement des compétences numériques et anime le portail d’auto-formation « Compétences numériques »

Calydial fait le choix de Medzone

Calydial, établissement de santé rénale à but non lucratif, basé sur le territoire sud lyonnais a choisi Medzone comme plateforme de formation et de réseau social professionnel.

Medzone Pour développer la coopération entre professionnels de santé

Medzone: Pour développer la coopération entre professionnels de santé

Calydial a toujours fait le choix de l’innovation dans l’optimisation du parcours patient grâce à une équipe dynamique et des axes de travail forts.

Etablissement de santé rénale à but non lucratif basé sur le territoire sud lyonnais. CALYDIAL a pour but de:« Rendre possible toutes les formes de traitement de suppléance des patients insuffisants rénaux chronique, fournir aux patients les moyens de traitement les plus autonomes, adaptés à leur état, rassembler les personnes intéressées et concernées par l’ensemble des problèmes posés par ce type de traitement. »

CALYDIAL a toujours fait le choix de l’innovation pour l’optimisation du parcours patient grâce à une équipe dynamique et des axes de travail forts :
– Sur nos centres de santé, des consultations de néphrologie pour le dépistage et la prévention de la maladie rénale chronique
– L’évaluation systématique de l’accès à la transplantation rénale
– Et en cas de nécessité, une dialyse adaptée au contexte de vie de chaque patient pour lesquels nous nous attachons à préserver un niveau maximal d’autonomie.

L’excellence professionnel et le maintient d’un niveau de compétence élevé ont conduit naturellement ‘établissement à lancer un projet autour de la formation des équipes en s’appuyant sur l’expertise de chacun.

Grâce à Medzone, un véritable catalogue de formation interne va être développé et une communauté de pratique se forme pour faire en sorte que la connaissance et l’expertise soit accessible au plus grand nombre.

Sécurité des données de santé

Avec l’informatisation croissante, les données de santé sont de plus en plus exposées

De nouvelles informations sur la Sécurité informatique

Le règlement (UE) 2016/679 du Parlement Européen et du Conseil du 27 avril 2016, relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, abroge la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données)

http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX%3A32016R0679&from=FR

Son statut de “règlement”, contrairement à celui de “directive”, le rend directement applicable à l’ensemble des Etats membres de l’Union européenne (UE) à compter du 25 mai 2018

Le nouveau règlement européen prévoit désormais qu’il s’agit de “données à caractère personnel relatives à la santé physique ou mentale d’une personne physique, y compris la prestation de services de soins de santé, qui révèlent des informations sur l’état de santé de cette personne”.

Il précise qu’elles comprennent “toute information concernant, par exemple, une maladie, un handicap, un risque de maladie, un dossier médical, un traitement clinique ou l’état physiologique ou biomédical de la personne concernée, indépendamment de sa source, qu’elle provienne par exemple d’un médecin ou d’un autre professionnel de la santé, d’un hôpital, d’un dispositif médical ou d’un test de diagnostic in vitro”.

NB : Cf. le médecin radiologue N° 390 avril 2016

Informatique: sécurité des données de santé 2018

Entrée en application de la nouvelle réglementation sur la protection des données personnelles : qu’est-ce qui change ?

Le RGPD prévoit un allègement des obligations en matière de formalités préalables. La logique de formalités préalables laisse la place à celle de responsabilisation des acteurs.

En contrepartie de la suppression de certaines formalités, le responsable de traitement doit être en mesure de démontrer, à tout moment, sa conformité aux exigences du RGPD en traçant toutes les démarches entreprises (principe d’accountability).

Il faudra notamment :

  • mettre en place un registre des traitements
  • mener des analyses d’impact
  • veiller à encadrer l’information des personnes
  • formaliser les rôles et responsabilités du responsable de traitement.
  • lorsque cela est obligatoire, désigner un délégué à la protection des données (DPO).
  • renseigner les actions menées pour garantir la sécurité des données ;
  • Etc.

Publication du Décret sur les GHT

Paris, le mardi 3 mai 2016 – La publication du décret sur les groupements hospitaliers de territoire (GHT) au Journal Officiel du 29 avril

donne le coup d’envoi à leur création. Le texte définit les conditions de création, les modalités de gouvernance de chaque groupement, ainsi que le périmètre de mutualisation des fonctions et activités permettant la mise en œuvre du projet médical partagé. Il prévoit un déploiement progressif du dispositif dans le temps pour permettre aux établissements de construire des projets médicaux sur l’ensemble de leurs activités. Le texte final du décret n’apporte que peu de modifications par rapport à la version du 22 mars « post concertation » du projet de décret, précédemment évoquée sur JIM.fr.

Lien vers le décret officiel

Article de Dominique Monnier sur le Journal International de Médecine (JIM.fr)

Projet médical et projet de soins du Décret sur les GHT

Le projet médical partagé, à la rédaction duquel « participent » les équipes médicales, définit la stratégie médicale du GHT. Il comprend 9 items dont notamment ceux soulignés par le Syndicat national des pharmaciens praticiens hospitaliers et praticiens hospitaliers universitaires (SNPHPU) : les objectifs médicaux ; les objectifs en matière d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins ; l’organisation par filière d’une offre de soins graduée ; les principes d’organisation des activités, au sein de chacune des filières, avec leur déclinaison par établissement, et, le cas échéant, leur réalisation par télémédecine ; les projets de biologie médicale, d’imagerie médicale, y compris interventionnelle, et de pharmacie.

Au nombre de huit, les principes d’organisation des activités regroupent en un seul champ, au lieu de deux, « les activités d’ambulatoire, d’hospitalisation partielle et conventionnelle », et font apparaitre la notion d’ « hospitalisation partielle ».

Le décret rend aussi obligatoire l’élaboration d’un projet de soins partagé, dont la rédaction implique les équipes soignantes, au lieu d’en ouvrir simplement la possibilité comme dans le projet de texte du 22 mars.

La psychiatrie, jusqu’ici délaissée dans les projets de décret, fait son apparition dans le texte final dans la définition du projet médical partagé : « La mise en œuvre du projet médical partagé s’appuie, le cas échéant, sur les communautés psychiatriques de territoire afin d’associer les établissements publics de santé autorisés en psychiatrie qui ne sont pas parties au groupement. »

La place des élus locaux du Décret sur les GHT

Le texte accorde une place aux élus locaux en créant un « comité territorial des élus locaux » dont la composition et les règles de fonctionnement sont définies par la convention constitutive du groupement. En sont membres de droit « les maires des communes concernées par le GHT, les représentants des élus des collectivités territoriales aux conseils d’administration des établissements ou services médico-sociaux, le président du comité stratégique, les directeurs des établissements parties au groupement et le président du collège médical ou de la commission médicale de groupement. » Le rôle de ce comité est d’évaluer et de contrôler « les actions mises en œuvre par le groupement pour garantir l’égalité d’accès à des soins sécurisés et de qualité sur l’ensemble du territoire du groupement » et d’autres missions sont définies dans la convention constitutive du GHT.

Pour la Fédération hospitalière de France, plusieurs obstacles doivent encore être levés pour réussir la réforme. Ainsi, « le Ministère et les ARS devront tout d’abord traduire en actes leur intention de laisser aux acteurs le soin de conduire les GHT. Pour l’heure en effet, la confiance aux acteurs de terrain n’est pas encore la politique suivie dans certaines régions ». Elle remarque aussi que « les mesures d’accompagnement au changement des femmes et des hommes concernés par les GHT se font toujours cruellement attendre ».
Avec ce nouveau mode de coopération entre les établissements de santé publics institué par la loi de modernisation de notre système de santé, qui vise à offrir à tous les patients un meilleur accès aux soins, les hôpitaux publics français devraient être regroupés à terme en 150 à 200 GHT. D’autres textes d’application, concernant notamment les ressources humaines, viendront compléter le dispositif règlementaire dès cette année.

radiographie

OMS : faire une radiographie ?

L’Organisation Mondiale de la Santé se positionne sur l’usage de la radiographie conventionnelle en imagerie médicale vis à vis des rayonnements ionisants. L’intérêt, la pertinence et la nécessité sont des critères à prendre en considération devant ce type d’examen à la fois par le prescripteur et par le patient.

Imagerie médicale: faire une radio ou pas?

3,6 milliards d’examens médicaux de diagnostic, comme les examens radiologiques, sont fait chaque année. Une campagne de sécurité pour réduire les risques associés aux rayonnements médicaux est engagée en Afrique.

Lorsque le Dr Michael Kawooya, médecin radiologue à l’hôpital Mengo à Kampala (Ouganda) pratique une échographie sur une femme enceinte, on lui pose souvent la question: «Docteur, est-ce que c’est dangereux?»

Sa réponse est toujours «non».

«Les échographies n’utilisent pas de rayonnements ionisants et elles ne sont donc pas dangereuses», explique-t-il. Il est aussi Directeur de l’Institut Ernest Cook (Ernest Cook Ultrasound Research and Education Institute) à Kampala.

Pourtant, de nombreuses procédures médicales qu’ont ses patients ou qui sont demandées, examens radiologiques classiques, scanners, interventions sous fluoroscopie, utilisent des rayonnements ionisants qui risquent de provoquer des cancers ou des lésions cutanées, notamment chez les enfants. De nombreux soignants adressant les malades, les patients et les aidants n’ont pas conscience de ces risques.

«Souvent, les patients pensent que l’examen radiologique fait partie du traitement, sans connaître les risques qu’il implique», indique le Dr Kawooya. «C’est là que nous devons intervenir pour les informer».

Améliorer la sécurité radiologique de l’OMS

On estime qu’à l’échelle mondiale, 3,6 milliards d’examens médicaux de diagnostic, comme les examens radiologiques, sont fait chaque année. Ce nombre continue de croître avec l’élargissement de l’accès aux soins médicaux. Environ 350 millions de ces examens sont pratiqués sur des enfants de moins de 15 ans.

«Si les patients et leurs familles ne sont pas bien informés des risques et des bénéfices d’un examen faisant appel à l’imagerie médicale, ils peuvent faire des choix qui seront plus néfastes qu’utiles pour leur santé, comme de refuser un scanner nécessaire ou d’en exiger un alors qu’il n’est pas justifié.» Dr Maria del Rosario Perez, scientifique, Département OMS de Santé publique

Les radiations en imagerie médicale peuvent sauver des vies et éviter d’avoir recours à des gestes plus invasifs, mais leur utilisation inadaptée peut entraîner une exposition inutile et non voulue à des rayonnements pour les patients. Comme les enfants sont plus petits et vont vivre plus longtemps que les adultes, leur risque de développer des effets dus aux rayonnements est plus grand.

« Si les patients et leurs familles ne sont pas bien informés des risques et des bénéfices d’un examen faisant appel à l’imagerie médicale, ils peuvent faire des choix qui seront plus néfastes qu’utiles pour leur santé, comme de refuser un scanner nécessaire ou d’en exiger un alors qu’il n’est pas justifié », explique le Dr Maria del Rosario Perez, scientifique au Département OMS de Santé publique.

Pour améliorer la sécurité, l’OMS a lancé en 2008 une initiative mondiale sur la sécurité des rayonnements dans les établissements de soins, le but étant de mobiliser le secteur de la santé pour une utilisation sûre et efficace des rayonnements dans le domaine médical.

L’une des principales priorités est d’améliorer la communication sur les risques dans le cadre de l’imagerie pédiatrique pour garantir un dialogue efficace et équilibré entre les personnels soignants, les familles et les patients sur le rapport risques-avantages.

Une nouvelle publication de l’OMS, Communication sur les risques liés aux radiations en imagerie pédiatrique, aide les soignants à communiquer sur les risques connus ou potentiels liés aux radiations en imagerie pédiatrique. Ce document propose plusieurs approches pour aider les professionnels à répondre à des questions du type « À quelle quantité de radiations mon enfant va-t-il être exposé?» ou « À partir de quand la quantité de rayonnements médicaux est-elle trop grande? »

En Ouganda, le Dr Kawooya et d’autres professionnels de santé utilisent cette publication dans le cadre d’une campagne régionale pour améliorer la sécurité radiologique et sensibiliser pour élaborer des politiques et réglementations nationales à ce sujet.

Une campagne pour l’Afrique

Dans de nombreuses régions d’Afrique, il peut être difficile de protéger les patients des risques radiologiques. Les directives dans ce domaine sont souvent insuffisantes et rarement appliquées. La formation des professionnels de santé n’est pas réglementée et les procédures de maintenance, de retrait et d’élimination des équipements et matériels de radiologie ne sont pas toujours suivies.

En février 2015, le Congrès panafricain de Radiologie et d’imagerie a lancé AFROSAFE, une campagne pour veiller à ce que toutes les procédures médicales faisant appel aux rayonnements en Afrique soient nécessaires et accomplies en toute sécurité.

Dans le cadre de cette campagne, les professionnels de santé apprennent à mener une discussion sur les risques et les avantages de l’imagerie pédiatrique avec les patients et les familles en utilisant le nouvel outil de l’OMS de communication sur les risques.

«AFROSAFE réunit la communauté médicale africaine pour s’efforcer de garantir la sécurité radiologique», se félicite le Dr Kawooya. «Le nouvel outil de l’OMS nous aidera à sensibiliser davantage aux risques associés à l’exposition aux rayonnements et à développer les techniques de communication nécessaires pour faire passer les messages

Par le biais d’AFROSAFE Ouganda, le Dr Kawooya enseigne aux médecins et aux techniciens de son pays à renforcer la sécurité et la qualité de la radiologie. En novembre 2015, il a aidé à organiser la première session de formation, qui a réuni plus d’une centaine de professionnels de santé ougandais et de porte-parole des patients.

Lors de l’une des séances de formation, intitulée «Faire une radio ou pas?», on a présenté différents scénarios de patients et demandé aux participants de discuter sur la décision à prendre, c’est-à-dire d’envoyer leurs patients passer une radio ou pas. Ce scénario rappelait aux professionnels de santé les directives qu’ils doivent suivre pour protéger tous les patients.

«Nous encourageons les radiologues dans les hôpitaux de tout l’Ouganda à se servir des directives pour l’orientation-recours lorsqu’ils prennent des décisions sur l’utilisation de la radiologie pour les enfants et leurs familles», indique le Dr Kawooya. «Nous avons la responsabilité d’aider nos patients à prendre des décisions en toute connaissance de cause, tout en préservant leur sécurité.»

Le nouvel outil de communication servira de base pour élaborer de nouveaux modules de formation afin d’améliorer les compétences des agents de santé, ainsi que des matériels de plaidoyer et d’information ciblant les patients, les parents, les familles et la communauté.

Source : OMS Avril 2016

http://www.who.int/features/2016/to-xray-or-not-to-xray/fr/

Pour en savoir plus : document de l’ASN (téléchargement PDF)

http://www.asn.fr/Media/Files/00-Publications/Controle-n-192-Imagerie-medicale-maitriser-les-expositions-aux-rayonnements-ionisants

GHT et Imagerie médicale

GHT et Imagerie médicale

Le FIGARO, 15 mars 2016 Hôpitaux : vers une fusion des services de radiologie

Finies les batailles entre hôpitaux voisins pour obtenir un scanner ou un appareil d’IRM? Possible… Dans le cadre de la réorganisation profonde de l’hôpital public prévue dans la loi Touraine «de modernisation du système de santé», les services d’imagerie médicale pourraient être profondément restructurés.

C’est en tous les cas une des préconisations du rapport final de la mission sur les groupements hospitaliers de territoires (GHT) de Jacqueline Hubert et Frédéric Martineau, que Le Figaro s’est procuré. Ce rapport, qui doit être remis mercredi après-midi à la ministre de la Santé, propose en effet de «regrouper les équipements et les équipes paramédicales» des services d’imagerie des établissements d’un même territoire qui constitueront un GHT. «Cette optimisation de l’organisation de l’imagerie hospitalière publique est actuellement une priorité aux vues de l’état de la démographie médicale de cette discipline», insiste le rapport.

La radiologie est la deuxième spécialité médicale qui a le plus de mal à recruter des médecins à l’hôpital public. Le nombre de postes vacants plafonne à 40,9% et 1500 départs à la retraite sont prévus ces dix prochaines années. Il faudrait, un peu sur le même modèle, regrouper les services d’analyses biologiques, ajoute la mission, «en mettant en place un laboratoire commun». Les GHT doivent prendre forme au plus tard au 1er juillet, un calendrier très resserré selon les acteurs hospitaliers. Il permettra d’organiser la prise en charge d’un patient dans un territoire en fonction des forces et faiblesses des établissements existants. Selon la mission, ces groupements devront avoir «une taille raisonnable permettant un projet très intégratif». En clair, les GHT ne devront pas compter trop d’hôpitaux afin de pouvoir produire des synergies médicales et financières et coordonner efficacement le parcours des patients entre établissements. Le rapport préconise d’ailleurs d’instaurer une «solidarité budgétaire» au sein des GHT.”

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/03/15/20002-20160315ARTFIG00349-hopitaux-vers-une-fusion-des-services-de-radiologie.php

Cet article est intéressant mais peut être sujet à diverses interprétations. Il est évident que la démographie médicale, et plus particulièrement celle des radiologues, a tendance à évoquer la nécessité d’un rapprochement entre les services des établissements. Si on ajoute en plus la “compétition” pour le recrutement avec le privé, les établissements publics sont dans une situation délicate – surtout pour les structures périphériques.

Pour autant, il faut garantir la proximité : permettre de maintenir un accès aux soins proche de la population et éviter les engorgements dans les grands centres.

Aussi, la “fusion” évoquée dans l’article ne doit pas être forcément sur le plan matériel mais pus sur le plan médical : une couverture territoriale intelligente ou partagée peut être envisagée avec des outils de télécommunications aujourd’hui bien maîtrisés : la télémédecine (avec la branche téléradiologie) apporte de manière évidente des solutions attractives et simples à mettre en place, sous condition de bien préparer en amont le projet médical.

Hôpitaux: vers une fusion des services de radiologie

GHT et Imagerie médicale

Guide du Bon Usage des examens d’imagerie médicale

La nouvelle édition du «Guide du bon usage des examens d’imagerie médicale», qui a été présentée aux JFR 2012, est en ligne à l’adresse suivante : http://gbu.radiologie.fr/

D’après le site de la Société Française de Radiologie,

Ce référentiel est :

“Conçu pour répondre aux exigences de la Directive EURATOM 97/43 dédiée à la radioprotection des patients, ce guide du bon usage est en fait un véritable référentiel de bonnes pratiques à l’usage des médecins qui sont amenés à demander ou réaliser des examens d’imagerie médicale. Il peut être utilisé pour la formation des étudiants en médecine. Il peut aussi être intégré dans des programmes de développement professionnel continu.”

Mettant à jour la version de 2005, ce guide, rédigé par la Société Française de Radiologie (SFR) et la Société Française de Médecine Nucléaire (SFMN),sous l’égide de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de la Haute Autorité de Santé (HAS), a pour objectifs de :

  • Réduire l’exposition des patients par la suppression des examens d’imagerie non justifiés
  • Réduire l’exposition des patients par l’utilisation préférentielle des techniques non irradiantes (imagerie ultrasonore et imagerie par résonance magnétique)
  • Améliorer les pratiques cliniques par la rationalisation des indications des examens d’imagerie
  • Servir de référentiel pour les audits cliniques

Ce guide est téléchargeable librement et il est annoncé des mises à jour régulières.